Défi 30 jours

Depuis que le gouvernement libéral l’a mis en place le 5 août 2010, le programme a permis à 5 000 petits miracles de voir le jour. Ce sont donc des milliers de familles qui ont eu le bonheur de tomber en amour avec un enfant.

 

Nous voulons aujourd’hui briser le silence entourant l’infertilité avec des témoignages de gens ordinaires mais pour qui la PMA fait toute une différence dans leur vie.

Nous voulons que la population comprenne pourquoi le programme est important, il faut montrer les visages du programme! Un couple sur 6 reçoit un diagnostic d’infertilité. Rien ne nous y prépare, les traitements sont parfois pénibles, et c’est une douleur que les couples vivent habituellement en silence. Mais grâce au programme québécois de procréation assistée, les couples infertiles du Québec — comme les couples infertiles de nombreux autres pays (France, Royaume-Uni, Suède, Belgique, Australie, Israël…) — ont une lueur d’espoir.

 

Voici donc les visages de la procréation au Québec, merci à toutes ces personnes qui ont osé témoigner:

 

 


 

JOUR 1

 


 

JOUR 2

 

Je m’appelle Karine, j’ai 36 ans et mon couple est infertile. Après 5 ans d’attente et grâce au programme québécois de procréation assistée nous avons le privilège de tenir dans nos bras notre petit trésor Arthur. Merci au Québec de ne pas mettre de côté les couples infertiles.

 

 

 

 

 

 


 

JOUR 3

 


 

JOUR 4

 

Mon nom est Mylène.

Je suis infertile et après plus de 7 ans de combat, j’ai maintenant le bonheur d’être la maman de mon petit miracle.

Je souhaite le maintien du programme de procréation assistée au Québec puisque même si je suis québécoise, j’ai payé mes traitements en Ontario puisque les services gratuits n’étaient pas disponibles dans ma région.

J’espère que les couples québécois pourront, contrairement à moi, continuer à devenir parents sans s’endetter de dizaines de milliers de dollars.

Sans le maintien du programme, ma petite Mélodie n’aura pas de frères ou sœurs puisque l’endettement a atteint sa limite… Améliorez le programme, oui, mais ne retournez pas en arrière…

 

 


 

JOUR 5

 


 

JOUR 6

 

Nous sommes Mandy 36 ans et Dave 40 ans. Nous sommes fiancés et avons appris récemment que nous ne pouvions pas avoir d’enfants en raison d’une infertilité masculine.

Nous avons donc besoin d’une FIV-ISCI et sans le programme québécois de procréation assistée nous ne pouvons payer les frais reliés aux traitements.

 

 

 

 

 


 

JOUR 7

 


 

JOUR 8

 

Le 17 décembre dernier est né un petit bout de vie formidable que nous avons nommé Léandre. Nous l’avons eu après plus de deux ans d’essais infructueux et ce grâce au programme québécois de procréation assistée.

La cause de notre infertilité n’a jamais été trouvée. Heureusement, les traitements ont été fructueux et nous ont permis d’être parents.

Nous souhaitons aux couples infertiles de connaître le bonheur de créer une famille et pour ce faire, les traitements de

FIV doivent rester inclus dans ce programme.

 

Karine, François et bébé Léandre

 


 

JOUR 9

 


 

JOUR 10

 

Je m’appelle Isabel. J’ai 29 ans, mon couple est infertile et nous sommes le #1couplesur6. Lorsque cela c’est confirmé, je me suis trouvé chanceuse dans ce malheur, car c’était pendant la gratuité (contrairement à un couple d’amis l’ayant vécu quelques années avant).

Lors de la rencontre où le médecin nous a dit que nous ne pourrions jamais avoir d’enfants naturellement, il nous a également proposé des solutions très adaptées à notre situation.

L’une d’entre elles était la fécondation in vitro en cycle naturel, méthode qu’ils avaient beaucoup perfectionné pendant les dernières années. La gratuité ayant rendu la pma accessible, ce qui a permis un grand développement des techniques!

Et grâce à cela, j’ai eu la chance de devenir enceinte dès le premier essai. Et oui, l’embryon de cinq jours qui ressemblait à une lune est devenu notre rayon de soleil, nous vous présentons Esteban.

 


 

JOUR 11

 


 

JOUR 12

 

Je m’appelle Joanie Lacroix, et nous sommes le #1couplesur6 touché par l’infertilité.

Mon conjoint vit avec ce diagnostique depuis son tout jeune âge (dûe à de nombreuses chirurgies qui ont abîmé le canal monsieur. Moi, à 17 ans, lorsque je l’ai rencontré, ce n’était pas vraiment important. Aujourd’hui, à 25 ans, nous sommes prêts a fonder notre famille et nous remercions le gouvernement libéral d’avoir mis en place, en 2010, le programme de procréation assistée.

À travers lui, nous avons trouvé un espoir qu’un jour nous tiendrons notre petit dans nos bras. La FIV est pour nous la seule méthode possible, malheureusement, notre première tentative, en 2014, s’est avérée négative. Nous ne voulons pas baisser les bras et c’est en rassemblant tout notre courage que nous poursuivons nos démarches en 2015.

Maintenant, nous faisons face au projet de loi 20. Pour nous, ça signifie que nous devrons débourser au moins 8000$ de frais médicaux pour la fécondation in vitro. Ce n’est qu’une estimation du coût réel, mais nous voyons déjà un gros obstacle à la poursuite de notre beau projet de famille.

Nous nous battrons jusqu’au bout, parce que nous pensons que ce programme a sa raison d’être, parce que nous avons l’espoir que ça fonctionne et surtout, parce que devenir parents, c’est pour nous notre rêve le plus cher. Moi, j’y crois, et vous?

 


 

JOUR 13

 


 

JOUR 14

 

Mon prénom est Audrey-Ann, j’ai 24 ans et mon couple est infertile. Grâce au programme québécois de procréation assistée, je suis l’heureuse maman d’une petite fille de 4 mois, un petit miracle FIV!

Merci 1000 fois au programme d’exister, merci de nous avoir donner le plus beau cadeau du monde et permettez-nous de donner à notre petit trésor, un petit frère ou une petite soeur.

 

 

 

 

 


 

JOUR 15

 


 

JOUR 16

 

Nous sommes Jessica Chartier, 25 ans et Michel Tremblay, 35 ans. Nous sommes ensemble depuis 4 ans et nous sommes le ‪#‎1couplesur6‬.

Comme tout le monde nous avons le projet de fonder une famille mais malheureusement nous ne pouvons y parvenir sans la procréation assistée.

Nous devons combattre une infertilité masculine dont nous ne connaissons pas la raison et c’est très dur à traverser.

Nous sommes très inquiets face au projet de loi 20 car nous avons peur du retrait de la FIV de la RAMQ. Sans cette aide nous n’avons pas les moyens d’accéder aux traitements dont nous avons besoin.

 

 


 

JOUR 17

 


 

JOUR 18

 

Mon nom est Isabelle, je ne suis pas infertile et pourtant je soutiens le ‪#‎1couplesur6‬.

Je dois vous avouer qu’une des plus belles choses qui me soit arrivée dans la dernière année 2014 est l’arrivée d’un petit miracle. Elle s’appelle Justine, elle va avoir 1 an à la fin février et je suis sa marraine et matante!

Jamais je n’aurai pensé aimer autant un si petit être! Ce petit pingouin s’est grandement fait attendre!! Il a fallu à ma cousine plusieurs essais, naturellement pour commencer puis pour finir il a fallu passer par la fécondation in vitro, pour faire en sorte qu’elle arrive!

Le jour où j’ai appris que ma cousine attendait ce petit cœur j’avais déjà hâte de la tenir dans mes bras…. Et bien maintenant ça fait presque un an qu’elle est au monde et je vous jure qu’elle ne manque pas d’amour!!!

C’était mon petit conte de fée à propos de Juju la princesse!! J’espère que ce témoignage vous sensibilisera car l’infertilité affecte le couple mais aussi toute la famille.

Sans ce programme Justine ne serait pas parmi nous aujourd’hui comme de milliers d’enfants nés grâce au programme de ‪#‎PMA‬

 


 

JOUR 19

 


 

JOUR 20

 

Notre histoire de couple infertile s’est échelonné sur 7 ans avant de nous permettre de vivre le plus grand Amour et bonheur de ce monde…Théo est né le 31 janvier 2013. Il y a maintenant 2 ans que sa joie de vivre et son amour rayonne dans notre maisonnée. Il aura fallu 6 inséminations, une opération chirurgicale pour endométriose sévère, 3 ponctions et 2 TEC pour enfin tenir dans nos bras l’être cher de notre amour.

À l’arrivée de la couverture publique du programme de procréation assistée le 5 août 2010, c’était mon anniversaire…ce jour-là, j’ai reçu le plus beau des cadeaux, c’est-à-dire de pouvoir commencer les traitements de FIV car les traitements étaient trop dispendieux…Dès lors, tout les espoirs était permis…

Manon Côté & Frédéric Roland

 


 

JOUR 21

 


 

JOUR 22

 

Après 4 ans d’essai sans succès pour un bébé, nous avons appris que mon mari avait une oligospermie sévère. Notre médecin nous a alors dirigé directement vers une FIV-ICSI en avril 2012. Le 15 janvier 2013, je devenais enfin maman d’un adorable petit garçon.

William, âgé maintenant de 2 ans, souhaite remercier le programme Québécois de procréation assistée, sans quoi, il ne serait pas parmi nous aujourd’hui. De plus, William aimerait bien avoir un petit frère ou une petite soeur.

Merci à M. Barrette de maintenir ce merveilleux programme afin que nous puissions récupérer nos embryons qui sont congelés et ainsi, agrandir notre famille.

Émilie, Eric & William Rowe

 

 


 

JOUR 23

 


 

JOUR 24

 

Voici le témoignage de Kim Jessome et Martin Lortie:

Des miracles sur terre, il peut y en avoir de toutes sortes!

Notre miracle pour une grand partie des gens est passé inaperçu parce qu’il est pris pour acquis: celui de donner la Vie.

Pour le commun des mortels, on se met en couple, on s’aime, on fait un bébé. Malheureusement, pour certaines personnes, l’amour et la volonté ne triomphent pas.

Notre petit miracle à nous, il est arrivé le 7 septembre 2013 après 7 ans d’attente, 10 inséminations, 1 fausse couche et 3 FIV. 7 ans de stress, de larmes, d’espoirs, de découragement, d’angoisse, de nuits blanches, de voyages à Montréal, de traitements, de piqûres, de médicaments, de prises de sang, d’échographies….

Notre petit miracle ne changera peut être pas la vie des autres, mais il a bouleversé la notre. Dès que nos yeux se sont posés sur lui pour la première fois, il a bouleversé notre cœur et notre âme. Nous avons maintenant un fils. Nous sommes devenus des parents! Les miracles existent vraiment…. Le notre s’appelle William et il est un bébé conçu grâce au programme de #PMA

 


 

JOUR 25

 


 

JOUR 26

 

Nous sommes Karen Auger et Francis Lemay-Simard. Nous habitons à St-Mathieu d’Harricana en Abitibi et nous sommes le ‪#‎1couplesur6‬.

En 2012, lorsque le diagnostic d’infertilité est finalement tombé, nous n’avons pas eu le choix que de nous tourner vers la PMA avec la clinique OVO. Nous savions que le chemin ne serait pas facile mais notre désir de fonder une famille était plus fort que tout.

Venant de l’Abitibi, nous savions que le fardeau financier risquait d’être important malgré la gratuité des traitements. Les journées de travail manquées, l’essence, les restos, l’hébergement et surtout la facture de médicaments, ouch ! Heureusement que les traitements de FIV sont couverts !

Sans la couverture publique de la FIV, je n’aurais pas le bonheur de flatter mon gros bedon en ce moment car, pour nous, seule

la FIV était possible pour espérer tenir notre bébé un jour dans nos bras.

Notre Charlie verra le jour autours du 5 avril prochain grâce au programme de PMA et si le projet de loi 20 est adopté tel quel,

Charlie sera enfant unique car nous n’aurons pas les moyens

financiers pour payer un nouveau cycle de FIV car nous n’avons plus d’embryons congelés.

 


 

JOUR 27

 


 

JOUR 28

 

Le programme québécois de procréation assistée a sa raison d’être!

Nous avons reçu notre diagnostique d’infertilité médicale quelques mois après nos essais, j’avais 21 ans.

Nous nous souvenons de ce jour gris et pluvieux en revenant de l’échographie pelvienne, le rapport écrit en main qui indiquait le syndrome des ovaires polykystiques.

Mes larmes coulaient a flot, mon conjoint était la et tentait de me réconforter en conduisant.

Après deux cycles négatif sous clomid, nous nous dirigeons à l’hôpital Royal Victoria. On nous recommande soit un traitement par insémination soit par médication avec du femara. Les coûts pour une insémination ainsi que les risques de grossesse multiples nous amène à choisir le traitement par femara. Premier cycle et notre miracle est conçu, 9 mois plus tard naît Émy.

Comme rien n’était couvert à l’époque, je me demande encore aujourd’hui comment on aurait fait pour payer les soins nécessaire? On aurait pris un prêt sans garantie?

Ensuite vient le désir pour un deuxième enfant. Ce fut malheureusement plus long et plus difficile en déceptions déchirantes mais aujourd’hui Chloé est bien parmi nous.

Combien de couples se sont endettés avant la gratuité et devront le faire après l’adoption du PL20 si la FIV est retirée de la RAMQ?

Notre chemin n’est certes pas le plus difficile vécu mais reflète une parcelle de ce que plusieurs personnes couples ont à traverser.

Valéry, Stéphane et nos filles Émy et Chloé nées grâce à l’aide de la médecine et de la science.

 


 

JOUR 29

 

Je m’appelle Georges Whelan et je suis devenu grand papa grâce au programme québécois de procréation assistée.

Ma fille et son conjoint sont le #1couplesur6 et ma femme et moi sommes le #5couplesur6 qui les soutenons.

Arthur est né le 2 août 2014 et nous serons à la marche du 14 mars prochain pour dire au gouvernement libéral que le Québec a besoin de maintenir son programme pour aider les couples infertiles.

 

 

 

 

 


 

JOUR 30

 

Je m’appelle Karine, j’ai 33 ans, et avec mon conjoint Patrick, notre couple est infertile.

Nous entamons notre 5e année d’essaie, d’espoir et de déceptions. Une chose est certaine, nous ne pourrons jamais tenir notre bébé dans nos bras sans l’aide de la FIV. Après plusieurs inséminations et 4 FIV, nous entamerons bientôt une 5e FIV avec un protocole très différent cette fois-ci.

En espérant que cette nouvelle recette soit gagnante.

Le programme actuel nous a permis d’alléger le fardeau financier en défrayant une bonne partie du coût pour les 3 premières FIVs. Maintenant, nous reposons sur le remboursement en crédit d’impôt de 50% à la fin de l’année pour les dépenses reliées au traitement et médicaments (environ 10 000$ par FIV).

Avec le changement de la loi, ce crédit diminuerait possiblement jusqu’à 20%, et pour 1 FIV seulement puisque j’ai moins de 37 ans, ce qui nous rendrait inadmissible.

Il a fallu du temps, et de nombreux essaies pour que nous trouvions la raison de notre infertilité, d’où l’importance du programme actuel qui aide les couples pour 3 FIV. Nous continuons d’y croire, car il reste de l’espoir. Nous n’abandonnerons pas tant que nous n’aurons pas tout essayé.

SVP, maintenez le programme pour les couples infertiles, l’enjeu est d’une importance incalculable.